LUDIQUE

Pourquoi ajouter de la lourdeur à nos difficultés. Autant les aborder avec légèreté et sérieux.

ANCESTRALE
Le clown est l’héritier des baladins, des amuseurs et des jongleurs de foires médiévales, des carnavals et fêtes de village, de la Comedia del arte et même peut-être du théâtre traditionnel Indien. Il plonge au plus profond et de notre psyché et de notre inconscient collectif. Il est l’expression de nos besoins le plus élémentaires aussi bien matériels que spirituels.

 

    SECURISANTE
Elle se joue dans l’espace clos de la « scène », cet espace virtuel – temps et surface- limité. Et puis il y a le nez rouge : il met la distance nécessaire parce qu’il dédramatise ce qui nous implique le plus. Le clown-théâtre donne du temps et de l’espace.

CLOWN GESTALT UN NEZ à FACETTES

    DECALEE

Elle est décalée : elle transpose sur la « scène » (comme au théâtre!) nos comportements quotidiens en les exacerbant, en les plaçant sous la loupe

METAPHORIQUE.
Elle narcissise et valorise la personne, ses émotions, ses sentiments et ses états. Elle remet en perspective, elle rééquilibre verbal et non verbal.

 

PUISSANTE
Proche de l’enfance, du jeu, de la spontanéité, de la curiosité, elle nous ouvre à notre richesse fondamentale, à notre être au monde. Elle dépasse les limites des catégories hiérarchisées de notre mental pour nous ouvrir aux espaces créatifs de notre inconscient.

MODERNE
Globale, systémique, elle rassemble ce qui était jusque là disjoint : le corps et l’esprit, la raison et l’intuition, le rationnel et la foi, le verbal et le non verbal. Elle est moderne parce qu’elle permet de retrouver le rire et la joie de vivre. Elle est moderne dans sa manière de faire circuler ce qui coince et bloque, de jouer gagnant/gagnant, d’enrichir nos relations interpersonnelles.

RIGOUREUSE
La créativité de cette méthode à mi-chemin entre l’artistique et la technique n’est possible que par la définition méthodologique qui la sous-tend. Les techniques du clown-théâtre bien que peu nombreuses, sont nécessairs. Limites de scène, nez rouge, entrées et sorties, regards et relations au « public » permettent dans leur rôle d’étayage, de centrer et matérialiser l’énergie potentielle dégagée des impasses du rationnel.